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Category Archive for: ‘Le Séminaire’
Le Séminaire 1 « Les écrits techniques de Freud »

Jacques Lacan a consacré les deux premières années de son enseignemant (1951-1953) à commenter les Cinq psychanalyses de Freud. Ce commentaire lui a permis de distinguer des plans reconnus mais jamais thématisés par la doctrine psychanalytique, du symbolique, de l’imaginaire et du réel, et de les apppliquer à la paternité.
Après la scission de la Société de psychanalyse de Paris, en 1953, et la fondation par Daniel Lagache, de la Société Française de Psychanalyse, aussitôt rejointe par Jacques Lacan, l’enseignement de ce dernier a changé de lieu : de chez lui à l’hôpital Sainte-Anne. De fait, son auditoire, pour l’essentiel composé d’analyste en formation, s’est considérablement élargi. Il n’y a rien donc d’étonnant à ce qu’il ait consacré les deux premiers séminaires de son enseignement au sein de la nouvelle société à développer les conséquences que les distinctions qu’il avait introduites entre le symbolique, l’imaginaire et le réel entraînaient quant à la direction de la cure. Il aborde donc les écrits techniques de Freud dans un but clairement défini : comprendre ce que nous faisons lorsque nous faisons de la psychanalyse.

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Le Séminaire 2 « Le Moi »

Jacques Lacan dans ce séminaire dégage l’ensemble des oncepts qui sous-tentent la distinction centrale introduite l’année passée – dans le Séminaire consacré aux Ecrits Techniques de Freud, à savoir, l’analyse du discours et l’analyse du moi. Ce travail s’opère dans une portée non seuleument pratique et technique mais aussi dans la théorie psychanalytique.

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Le Séminaire 3 « Les psychoses »

Pour Lacan ce séminaire est un gageure; il s’agit de nous montrer dans quelle mesure les notions qu’il avait élaboréees au cours des deux années précedédentes et en particulier, celle du symbolique et de l’Autre, nous permettent de traiter efficacement les problèmes, tant cliniques que de traitement, que nous pose la psychose en 1955.

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Le Séminaire 4 « La relation d’objet »

Le Séminaire sur la relation d’objet a eu lieu à un moment où cette notion était au premier plan de le théorie psychanalytique . Du côté de la pratique, on fondait le progrès de l’analyse sur une rectification du rapport du sujet à l’objet, considéré comme une relation duelle, qui serait du moins pour ce qui est de la situation anlytique, extremement simple. Or, soukigne Lacan, le schéma L, que les trois précedents séminaires lui ont permis de construire, montre que c’est seuleument sur la ligne a-a’ que se rapporte la relation d’objet en tant que duelle. Peut-on à partir de là, demande-t-il rendre compte de façon satisfaisante de l’ensemble des phénomènes que nous observons dans l’expérience psychanalytique ?

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Le Séminaire 5 « Les Formations de l’inconscient »

Dans son article « L’Instance de la lettre », Lacan a avancé une théorie neuve, qui a permis la formalisation de ces figures majeures de l’antique rhétorique que sont la métonymie et la métaphore. « Les Formations de l’Inconscient » commencent par un rappel de cet article. lacan reproduit les formules relatives aux figures en question sous une forme sensiblement modifiée et en les accompagnant d’un commentaire trop sommaire (p.14). Il n’empêche que cette théorie, telle qu’elle se dégage de l’article cité, est assez claire.
Pour ce qui est de la métonymie, diosons que l’emploi d’un signifiant quelconque (S), pour faire entendre une autre signification que celle attendue ou communément reçue implique la connexion entre ce signifiant et un autre signifiant (S’), que cette dernière soit due à leur homophonie (« décor », « des corps »; « s’offrir », « souffrir »), ou bien entre leurs significations (« voile »- »bateau »; »cendres »- »mort »). Inversement cette connexion implique la possibilité d’un tel emploi.
Pour ce qui est de la métaphore, disons que la production d’une significaction neuve implique la substitution d’un signifiant (S) (par exemple, « le soir de la vie ») à un autre signifiant (S’) (« la vieillesse »). Renversement, ce rapport de substitution entre les signifiants implique la possibilité de cet engendrement ou de la métaphore.
On sait les difficultés que ces figures posent à une théorie de langage comme celle de Grèce, qui veut se fonder sur les notions d’intention et de communication. L’originalité de ce que lacan apporte dans ce séminaire consiste dans la tentative d’établir une théorie de la subejctivité telle qu’elle s’atteste dans ces figures mêmes. D’où la construction du graphe qui en reprend la mise en jeu.

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